21 N° 8 | 2025 VÉHICULES ET TECHNIQUE SALON DE RÉFÉRENCE Domination des motorisations alternatives Début octobre, le monde des autobus se réunira à nouveau à Bruxelles pour faire découvrir les nouveautés et les avancées techniques. La décarbonisation des motorisations et des composants sera au centre des préoccupations des plus de 85 constructeurs d’autobus et carrossiers inscrits. La surface d’exposition du Salon Busworld à Bruxelles a encore augmenté de 10 % pour atteindre 82 000 m² et, selon les organisateurs, elle est entièrement réservée. Nous reviendrons ultérieurement sur les temps forts de ce salon leader en la matière. Infos: busworldeurope.org Martin Schatzmann La photo montre l’effort considérable que nécessite la construction du toit des bus électriques. Les quatre bus sont équipés de série d’un pantographe, mais il manque encore le capot sur le VDL. Crossway LE est un véhicule à accès surbaissé avec une composants peuvent être placés sous cette plate-forme. Première occasion de tester le nouveau VDL Citea (ici sous la référence LF-122). La majeure partie des batteries sont logées dans le plancher et ce bus est le seul de la comparaison à disposer d’un essieu électrique. ment routier dans les virages serrés ou au démarrage. L’accès à l’habitacle et au siège conducteur varie selon les véhicules. Les différences sont clairement visibles sur la photo ci-dessous. L’espace plat et accessible aux fauteuils roulants et aux poussettes est bien conçu dans tous les bus; seul l’Iveco offre peu d’espace pour manœuvrer avec une poussette. Cependant, c’est le seul participant à entrée basse qui ajoute à l’espace plat à l’avant d’une plate-forme surélevée à l’arrière. Les bus sont évalués dans la version dans laquelle ils ont été testés. Cela se voit clairement dans l’habitacle en termes de confort et de disposition des sièges. En France, les sièges peu espacés ne sont pas inhabituels, mais dans d’autres pays, cela fait plutôt l’objet de critiques, comme l’a montré par exemple l’Iveco. Le Higer, quant à lui, offre un espacement confortable entre les sièges. Dans le Solaris, l’espace pour les jambes est jugé bon, mais la largeur des sièges est considérée comme insuffisante. Dans le VDL, l’espace pour les jambes et le tissu facile d’entretien sont appréciés, mais le confort des sièges est évalué de manière différente. Conclusion Comme nous l’avons déjà mentionné, le VDL Citea LF-122 arrive tout juste en tête. Il ne remporte certes pas les trois catégories, mais il obtient la meilleure note globale. Sa dynamique de conduite équilibrée, son utilisation intuitive, son efficacité énergétique et son concept d’habitacle bien pensé ont notamment contribué à ce succès. Mais les quatre bus montrent clairement ce dont la mobilité électrique est capable aujourd’hui: ils allient efficacité, confort et sécurité dans un concept global durable. ■
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