31 N° 8 | 2025 ACTUALITÉS CAMION TRANSPORT ET COCA-COLA HBC SUISSE SA Prolongation de la collaboration Camion Transport SA et Coca-Cola HBC Suisse SA prolongent leur collaboration jusqu’en 2030. L’accord porte principalement sur la décarbonisation complète de la logistique de transport. Les deux entreprises renforcent ainsi leur partenariat existant depuis 2016 et misent sur une électrification systématique du transport lourd. En juillet 2025, Camion Transport a mis en service le premier Mercedes-Benz eActros 600 pour Coca-Cola HBC Suisse. Deux autres véhicules suivront d’ici à la fin du mois d’août. L’expansion est prévue à long terme: douze camions électriques devraient être mis en service d’ici à 2026, et plus de 30 d’ici à 2030. Parallèlement à l’extension de sa flotte, Camion Transport investit dans des infrastructures de recharge sur des sites centraux. Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie de l’entreprise visant à atteindre zéro émission nette d’ici à 2050. L’initiative est considérée comme un projet pilote au sein du groupe Coca-Cola HBC. Outre l’électrification, l’accent est mis sur l’optimisation des itinéraires de transport et le transfert accru de la route vers le rail. L’objectif est de réduire considérablement les émissions indirectes dans la chaîne d’approvisionnement. Pour Coca-Cola HBC Suisse, ce partenariat est un élément clé pour atteindre l’objectif climatique du groupe «NetZero-by-40». L’entreprise avait déjà électrifié l’ensemble de sa flotte de vente en 2024 et s’engage désormais dans la même voie pour le transport lourd. Camion Transport et Coca-Cola HBC Suisse collaborent depuis près de dix ans. Le nouveau contrat, qui court jusqu’en 2030, souligne la volonté de combiner durabilité et efficacité opérationnelle dans le domaine de la logistique. DVK / CT De gauche à droite: Thomas Omelko, directeur de la succursale Logistique des boissons Camion Transport; Jürg Burkhalter, directeur général Coca-Cola HBC Suisse; Josef Jäger, directeur Camion Transport; Adrian Fritz, directeur Supply Chain Coca-Cola HBC. Liechtenstein: les camions peuvent de nouveau être conduits à partir de 18 ans Depuis le 1er mai 2025, l’âge minimum pour obtenir un permis de conduire de catégorie C (camions) était de 21 ans et de 24 ans pour la catégorie D (bus) dans la Principauté du Liechtenstein. Cette disposition a été introduite dans le droit liechtensteinois à la suite de la mise en œuvre du droit de l’EEE. Il en résultait une divergence par rapport au droit suisse, qui fixe l’âge minimum à 18 ans (camions) et à 21 ans (autocars). «Le droit de l’EEE autorise toutefois de fixer l’âge minimum pour l’obtention du permis de conduire des catégories C et D, qui concernent le transport professionnel, à respectivement 18 ans et 21 ans», a récemment annoncé le ministère des Infrastructures et de l’Education de la Principauté du Liechtenstein. La condition préalable est toutefois de disposer d’un certificat de capacité correspondant. En d’autres termes, les personnes titulaires d’un certificat de capacité OACP et d’un permis de conduire valide peuvent conduire des véhicules de catégorie C (camions) à partir de 18 ans et de catégorie D (autobus) à partir de 21 ans. «Cette exception ou cet assouplissement est une solution très importante pour le secteur des transports», poursuit le communiqué. C’est pourquoi, selon celui-ci, les règles en la matière seraient modifiées et à nouveau alignées sur le droit suisse. Daniel von Känel CONSULTATION Limite de vitesse à 50 km/h sur les axes routiers principaux En septembre, le Conseil fédéral a ouvert la consultation relative à la révision de l’ordonnance sur la signalisation routière (OSR) et de l’ordonnance sur la protection contre le bruit (OPB). Il met ainsi en œuvre la motion Schilliger, qui vise à maintenir la limite de vitesse à 50 km/h sur les axes routiers principaux. La motion Schilliger demande que la vitesse maximale de 50 km/h continue de s’appliquer sur les axes routiers urbains importants, au lieu d’une éventuelle extension de la vitesse maximale de 30 km/h ou d’autres variantes. L’objectif est de préserver la sécurité routière sans pour autant restreindre inutilement la fluidité du trafic. A cette fin, de nouveaux critères doivent être définis afin de déterminer dans quelles conditions la limitation à 50 km/h sera maintenue et dans quels cas des dérogations seront éventuellement possibles. L’objectif est également de favoriser un trafic plus calme. DVK / OFROU Préparation d’un système de gestion dynamique du trafic sur l’A1 L’Office fédéral des routes (OFROU) a donné le coup d’envoi d’un nouveau système de gestion du trafic sur le tronçon de l’A1 entre Uzwil et Rheineck, dans le canton de Saint-Gall. Les travaux ont débuté le 11 août 2025 entre l’échangeur de Meggenhus et la jonction SG-Neudorf. Une installation «GHGW» sera mise en place. Il s’agit d’un système d’harmonisation de la vitesse et d’alerte aux dangers qui réduit automatiquement la vitesse maximale en cas de trafic intense afin de réduire les embouteillages et d’améliorer la sécurité routière. Parallèlement, les dangers tels que les accidents ou les chantiers peuvent être signalés directement. Les travaux principaux consistent à installer de nouveaux supports de signalisation (portiques de signalisation) et à poser les câbles nécessaires. Après le tronçon entre Meggenhus et Neudorf, les travaux se poursuivront par étapes au printemps 2026 sur les tronçons Uzwil-Winkeln, Meggenhus- Rheineck et Meggenhus-Rorschach. Ces travaux devraient durer jusqu’à l’automne 2026. L’installation «GHGW» devrait être mise en service en 2030. Le système GHGW vise à harmoniser les flux de circulation, à réduire les embouteillages et à contribuer ainsi à une circulation autoroutière plus fluide et plus sûre, en particulier sur les tronçons très fréquentés, notamment les installations existantes près de Zurich-Wollishofen ou Winterthour. DVK / OFROU
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